Plus on pédale moins vite, moins on avance plus vite!

Thursday, May 19, 2011

Depuis Brossard / Accident





Beaucoup de choses depuis Brossard.










BROSSARD: On a tenté de s'imposer plus dans la course parce qu'on a vraiment les moyens de le faire, mais on a de la misère à s'organiser. Dès le début de la course, beaucoup de chutes surviennent. Et comme d'habitude, nous ne sommes pas épargnés. En fin de course, on a de la difficulté à se placer pour le sprint ce qui laisse Joakim et Émile livrés à eux-même. Joakim a un bris mécanique en sortant de la dernière courbe et Émile tente sa chance contre seul contre toutes les équipes. Pour ma part, j'ai fait deux attaques durant la course, dont une assez soutenue, mais en vain. La série de malchances se poursuit. Un soldat tombe au combat, Alex Bourgeois, a le poignet fracturé. Après la course nous nous sommes réuni pour parler de ce qui ne marchait pas. Un bon speech clair. On nomma éventuellement des road captains.











GRANBY: Anatomie d'un chrono: Départ-souffrance-arrivée. J'ai reçu mon vélo de TT la veille de la course, mais j'ai quand même réussi à avoir un bon fit grâce à Gérard Louis Robert. Seul hic, étant donné que le vélo appartenait à David Boily, je devais courir avec une 53 et donc bloquer ma 14. Je suis assez confiant au départ, car j'avais vraiment de bons chiffres à l'entraînement. J'ai un peu tardé à partir mon chrono et donc ça m'a pris du temps avant de me mettre dans mon rythme de croisière. Au final je fais 15e, mais je sais qu'avec les entraînements que je faisais, je peux faire beaucoup mieux dans les chronos à venir. C'est probablement le manque d'habitude aux longs chronos qui m'a posé problème, mais ça viendra plus tard en saison. Bilan: Chrono très ordinaire, mais je ne m'en fait pas pour autant je suis confiant!











LE CRASH: Le lendemain du chrono, je pars rouler avec Hendrik pour environ 4h au CGV et sur le circuit du WorldTour. Il est 9h10. On passe par Parc pour se rendre au CGV et on rentre downtown à toute vitesse en raison de la vitesse accumulée dans la descente...je n'avais pas d'odomètre, mais normalement on roule entre 50 et 65 dans cette partie de la rue. Je lead en avant et on roule en plein milieu de la voie de droite, car on roule plus vite que les autos et de cette façon on est visible. On a un long corridor devant nous et il n'y a aucune voiture. Je ne me préoccupe pas de la voie de gauche. De toute façon, je ne voyais pas vraiment ce qui se passait dans cette voie, car il y avait une bonne file d'auto...eh oui à 9h10 le matin! Tout d'un coup, une Mercedes tourne en avant de nous et restes en plein milieu de notre voie...elle ne sait pas si elle doit nous laisser passer ou si elle doit rentrer dans son entrée. Nous étions à une bonne distance, mais on roulait quand même très vite. Le conducteur hésite, il niaise, il avance, il fige...mais nous nous rapprochons dangereusement! J'avais commencé à freiner juste au cas. Je me suis dis qu'il rentrerait dans l'entrée mais il restait là...en plein milieu de la voie. Malgré mon freinage je suis rendu très près de la voiture. Je donne un bon coup de frein sinon je rentre dans la voiture de plein fouet. Ma roue d'en arrière se braque assez fort. Je récupère instinctivement. Bien honnêtement, j'aurais préféré tomber à ce moment bien précis... j'ai quasiment essayé de tomber. Mon braquage ressemblait à Joseba Beloki lors de sa fameuse chute où Lance Armstrong tel un cyclocross man a coupé dans le champ pour reprendre la route un peu plus loin. Ou encore comme Greg Baugé contre Kevin Sireau. Mais non, je suis toujours sur mon vélo. Je ne peux pas me tasser dans la voie de gauche, car il y a plein d'autos. Je suis à environ 5m de la voiture. Je donne un gros coup de frein encore une fois. Cette fois-ci, je passe par dessus mon guidon et je m'écrase la tête première dans l'arrière de la voiture. Black-out. Je ne me rappelle pu de rien. Voici les faits tels que racontés par Hendrik. Le chauffeur a arrêté et est sorti de son auto. Hendrik, normalement d'un tempérament plutôt doux et inoffensif se rue vers le chauffeur. Il l'insulte comme jamais. Selon lui, c'est la colère amérindienne qui est remonté man! Tout ça est bien beau, mais moi je suis toujours sur le bitume, je suis sans connaissance et je convulse...et je gémis! Heureusement, l'un des témoins était un médecin et m'a pris en charge pendant que le conducteur appelait une ambulance. Ce dernier était vraiment sous le choc. Le médecin me pose des questions et tout. La seule question que j'ai échouée est : Où es-tu? J'ai dis que je roulais sur Université en face du Delta, quand en fait j'étais sur Parc en face de La Cité. J'avais repris connaissance, mais pas tout à fait. On m'a rentré dans l'ambulance et direction Montreal General Hospital. Là-bas, j'ai passé des radios de mon coude, de mon épaule et de mon cou, où j'avais très mal. Ensuite, c'est le scan de ma tête parce que j'avais une lacération à la tête causée par mon casque et ça saignait à un assez bon débit. Finalement, rien de cassé, mais une bonne commotion. Ça prendra plusieurs jours de repos. La semaine suivante je n'ai pas roulé, bien entendu, et je ne suis allé à l'école qu'une journée et demi. Cette semaine, j'ai fait 4 demi-journée. J'ai des bons maux de tête et l'épaule/cou pas mal magané. J'avais de la difficulté à lever mon bras. La bonne nouvelle c'est que même si j'ai manqué St-Raymond et que je manquerai Gatineau/Hudson et Charlevoix, mes Canadiens ne sont pas en danger. Ce moment de répit forcé me permettra seulement d'être moins fatigué en fin de saison. Je recommencerai à rouler graduellement selon le protocole de l'ACC en ce qui concerne les commotions samedi. Ce sera 15 minutes de rouleau. By the way, pour les accros de l'équipement, mon vélo est pas mal scrap. Le top tube est fendu sur presque tout le long, cocottes cassées, etc.











Durant ma convalescence, j'ai écouté pas mal de vélo. J'ai commencé avec le Giro à tous les matins, puis ensuite j'ai enchaîné avec le Giro le matin et le Tour of California le soir. Ça fait des grosses journées! Le Giro fut marqué d'un sombre événement bien tôt durant la première semaine. En effet, le jeune Wouter Weylandt de la Leopard-Trek s'est tué dans une descente. Je ne me préoccupais pas trop de la chute, car la fin de course était excitante, mais j'avais un mauvais pressentiment et les circonstances me rappelait la mort de Fabio Casartelli. Le monde cycliste fut en deuil durant plusieurs jours. Sur le Giro, je croyais que Nibali serait l'homme à battre, mais Contador nous a fait tout une démonstration de force dimanche en s'envolant vers la victoire au sommet du Mt. Etna. Michele Scarponi faisait pitié à côté du cowboy version hispanique. Il a prouvé que toutes ces accusations à son sujet ne l'empêchait pas d'être l'un des cyclistes les plus dangereux du peloton. De quoi faire taire ses détracteurs. Du côté de la côte ouest américaine, nous observions de très les ti gars d'chez nous avec Team Spidertech p/b C10 qui a pris part au départ de la 6e édition de cette belle course. Keven Lacombe nous a causé une belle surprise en tenant tête à la puissante armada de Team Sky pour prendre les devants avec environ 100m à faire, mais il sera rejoint sur la ligne. Il finit tout de même avec une très respectable 4e position. Le lendemain, les Spiders iront mener un train d'enfer à l'avant de façon exemplaire pour lancer Lacombe. La tournure bizarre du sprint l'empêcha de concrétiser, mais il finira tout de même 6e. Belle cohésion d'équipe à cette étape. L'étape d'hier a presque sourit à notre Canadien, Ryder Hesjedal, qui sera repris au pied du Sierra Road. Selon moi, il a mal joué ses cartes, car il est capable d'une bonne explosion dans un final en montée. Partir si tôt fut une erreur puisqu'il aurait eu la forme pour sauter avec Horner, je crois. Il a toujours l'occasion de se reprendre avec le TT et les étapes de montagne à venir. J'aime bien le Tour de Californie pour le choix des parcours, les coureurs qui y sont présentés et le fait que dans une course par étapes d'une semaine, les coureurs ne peuvent se permettre d'erreurs. Vraiment une belle course et une belle organisation.











Je suis également l'impressionnant périple des frères Maltais à-travers le Canada. Bonne chance les gars. Lâchez pas! Pour suivre leur épopée sur deux roues, visitez le blog de David: http://davidmaltais.blogspot.com/











En fin de semaine je serai à Drummondville pour encourager mon frère et son équipe, ainsi que les cada'.











Photos du vélo craqué à venir.











A+

Monday, April 25, 2011

GP IGA de Sainte-Martine

Samedi passé se tenait la première course du circuit québécois à Ste-Martine, comme à toutes les années depuis la disparition de Pont-Rouge au calendrier. Pour ma part, il s'agissait de ma deuxième course de l'année après Battenkill le 10 avril.

Je suis arrivé sur le site de la course sans surprise. Je savais qu'il ferait froid, pas beau; que ce serait venteux et que malgré le peu de relief de la course, ce serait sélectif. Une belle classique belge. Un genre de Kuurne-Brussel-Kuurne... Par chance, la mère d'un coureur de l'équipe de mon frère était propriétaire d'un entrepôt qui se trouvait sur le site de la course. Nous avons donc eu une grande salle pour nous mettre à l'abri et pour nous réchauffer. C'est donc dans cet abri que nous nous sommes rencontrer, toute l'équipe pour la première fois étant donné que Alex C. et Émile étaient absents à Battenkill. Avant la course, on a un meeting avec Chris qui nous prépare à ce qui s'en vient et qui nous donne des conseils en ce qui concerne notre positionnement dans le peloton et les moves que l'on peut faire pour rendre cette course des plus sélectives. Pour ma part, j'ai appris de mes erreurs de Battenkill et je suis bien déterminer à rouler plus à l'avant et à ne pas perdre ma place et à être actif dans les bons coups. J'essaye aussi de plus m'impliquer dans la deuxième moitié de la course et me garder dans la première.

C'est assez spécial parce que depuis que j'ai 11 ans j'ai à peu près toujours roulé avec les mêmes gars et maintenant je suis équipier avec des gars avec qui je n'aurais jamais vraiment imaginé courir. Déjà avant le départ je sens qu'il y a une bonne chimie entre les gars. La course part. On se tient assez à l'avant, mais les Nippour-Devinci sont aussi bien présents dans les places de choix. Quelques accélérations insignifiantes en début de course comme d'hab'. Après 2 tours de complétés (6 to go), Cataford, Joakim et Lambert vont à l'avant et avec le crosswind, appuient et tentent de faire une bordure pour faire la première sélection. Un très bon move puisqu'il y avait trop de monde dans le peloton. Seul hic, j'étais mal placé et j'ai souffert de cette cassure. Durant 7 km, vent de dos, vent de côté, je me bats pour revenir dans le groupe et finalement je refais mon chemin vers l'avant du peloton. Manque de communication entre les coureurs. Si on était tous allés à l'avant on aurait pu faire mal pour vrai. Deux tours plus tard, je me fais jouer le même tour à la suite d'une attaque de Félix Bouvette de Vélo Sélect et de Joakim, mais je reviens vite et étant donné le nombre décroissant de coureurs dans le peloton, je réussis à m'asseoir à l'avant du peloton pour de bon. On est plus que 4 dans le premier groupe: Cataford, Émile, Lambert et moi. Joakim creusait un bon trou avec Félix à l'avant. Dès lors, on s'assoit et on laisse travailler les autres équipes pour ne pas nuire à notre coéquipier à l'avant. Le tour suivant, les équipes de chasse appuient plus fort dans le cross du côté de la ligne et on perd des joueurs. Cataford brise sa chaîne et Lambert et Émile décroche. Moi je me remonte à l'avant encore. À ce moment, j'aperçois Joakim à l'avant qui venait de décrocher de Félix. On est donc plus que deux dans le premier groupe et on se met au travail avec deux tours à faire pour essayer de "bring down the gap" comme dirait ce cher Phil Liggett. Avec 1 tour et demi à faire, Yohan Patry et Dave Onsow de Rocky Mountain lance une attaque juste avant le crosswind. Je tente de remonter sur eux en me cachant du vent, mais j'suis vraiment à découvert et j'étais peut-être un peut limite à ce moment. On garde tout de même un mince écart durant longtemps. Mais avec autant de vent, même un mince écart semble impossible à combler. Il y a 6 gars à l'avant et on est 4. Dans le vent de face et de côté, ils creusent l'écart, mais en tournant sur le "stretch" vent de dos, on baisse l'écart dangereusement et ils apparaissent environ à 15 secondes devant nous. Je suis super motivé à revenir sur eux et entre temps, j'avais retrouvé mes jambes et je me sentais prêt à appuyer. À 5 km de la ligne, je mets toute la gomme et lorsque l'on tourne vent de côté pour l'arrivée avec 1,5km à faire, j'attaque et je me colle sur la bordure pour que personne ne puisse profiter de moi. Je mets tout ce que j'ai. Quand je ralentis, je me relève pour quelques coups, me rassoit et "pace". Le groupe en avant se rapproche de ma rétine. Avec 500m, j'me mets à sciller. "Dans le tape", comme ils disent. Étrangement, à la marque des 500m je me suis mis à penser à mon 500m des Championnats canadiens U17 sur piste l'an passé. Je sais pas si ça m'a assomé ou si j'ai vu une opportunité de me reprendre, mais à la ligne je finis avec 9 secondes derrière le premier groupe, en 8e position.

En général, je crois que ce fut une bonne course étant donné que malgré tous les coups que j'ai dû donner, ma forme ne faisait que s'améliorer plus la course avançait. Comme à Battenkill, j'ai peut-être manqué le bon coup, mais en fin de semaine je me sentais plus en mesure de me battre jusqu'à la fin pour réparer la gaffe. De plus, mon dos a tenu le coup cette fois ci. Ma forme de course revient, mais stratégiquement, je me faciliterais beaucoup plus la vie en ayant un positionnement parfait dans le peloton. En général, je suis bien placé, mais j'ai tendance à me laisser tasser. Ça augure bien pour les courses à venir.

Sinon, dimanche je n'ai pas mangé trop de chocolat (affutage oblige), mais je me suis régalé devant un superbe final de Liège-Bastogne-Liège impliquant les frères Schleck et le seul et unique, Philippe Gilbert. Pas besoin de vous dire que mon homme était Gilbert. Ce coureur m'inspire par son sens de la course, sa grande polyvalence et son panache. Ce sont des amis belges qui m'ont appris à aimer ce coureur et je dois dire qu'en ce moment, c'est probablement celui qui m'impressionne le plus cette saison. Enchaîner la Flèche Brabançonne, l'Amstel Gold Race, la Flèche Wallone et puis finalement la Doyenne, une après l'autre en seulement 11 jours est assez extraordinaire.

Dimanche prochain, j'irai tester ma forme de critérium à Brossard avec l'équipe. J'avais laissé cette discipline sur une bonne note l'année dernière en étant très actif dans la course du critérium des Championnats québécois junior. Ça avait été une super course pour moi et j'avais bien réussi mon final.

A+

Monday, April 11, 2011

Battenkill


Finalement, la tant attendue première course de la saison est arrivée. Battenkill. Nous sommes partis de Montréal samedi vers 11h. En arrivant, on va rouler une petite heure pour se délier les jambes raides à cause du voyage en auto.

Samedi matin on se rend sur le site de course situé à environ 35 minutes de l'hôtel. Après être prêts et réchauffés, on se dirige vers la ligne d'arrivée. Malgré qu'on soit loin de la maison, plusieurs visages sont familiers : les équipes du Québec, les Planet et des Américains avec qui j'ai couru à Gloucester il y a trois ans! Au départ, je ne me fais pas trop d'idées. Je sais que j'ai la forme pour faire la course, tout en prenant en considération que je n'ai pas beaucoup roulé dans les 3 dernières semaines. Je pars donc en me disant que je vais donner un bon effort et on verra ce qui arrivera.

La course part. J'suis bien à l'avant dans les premiers kilomètres et je passe la première difficulté de la journée en tête. La première côte de "dirt" me donne plus de misère et je dois donner beaucoup pour basculer. De plus, j'avais de la difficulté à garder ma place à l'avant du peloton. Étant donné que je n'avais pas repérer le circuit et que je n'avais jamais fait la course, j'avais essayé de me faire des points de repère sur la carte du trajet et de l'élévation. À un endroit ou je pensais pouvoir prendre ça plus relax pour me reposer, le peloton a accéléré dans une section de terre en montée...en plusieurs montées en fait et je n'ai pas suivi le rythme. Le peloton a explosé en plusieurs groupes à 35 km de l'arrivée. Je me retrouve dans le 3e groupe et il y a environ 15 gars en avant. OK. On se met ensemble et on chasse le 2e groupe qui n'est pas loin en avant...en apparence. Parce que en pratique, avec les bosses abruptes et les trous et le sable et les roches, c'est une toute autre affaire. Ça commence à s'énerver dans le groupe. Ça se désorganise et ça donne des coups inutiles. Avec 25 km à faire, mes maux de dos qui ont annulé ma fin de saison de cyclocross sont venus appuyer la douleur déjà bien présente dans mes jambes. Pour ajouter à cela, je manque mon ravito et j'ai juste une demi-bouteille pour finir dans l'étouffante chaleur de mon craft et du soleil qui tapait. Je décroche en grognant.À 5km de la fin, je reviens sur les restants de mon groupe, car plusieurs avaient pris la fuite pour améliorer leur sort. Finalement, je termine 22e à 10 minutes.

Bilan: Je crois que je peux qualifier ma course de "correct". Sans être une course désastreuse, ce n'était certainement pas ma meilleure. Je ne m'étais pas donné de grands objectifs étant donné le peu d'entraînement du dernier mois. Ce que j'ai retenu de cette course c'est qu'avec un parcours avec autant de difficultés, il faut courir très à l'avant tout au long de la course. Mais bon, comme première course c'était difficile, car pour performer, il faut que tous les éléments soient là. C'est pas comme Ste-Martine où tu peux tjrs réparer la gaffe. À Battenkill, n'importe quelle erreur peut être fatale. Mon sens de la course reviendra vite. Ceci dit, après une première course je ne crois pas qu'on peut tirer de conclusion; ni d'un côté négatif, ni positif. I think I have something to build on, that's it.

L'an prochain, je sais à quoi m'attendre et j'ai énormément appris sur ce type de course. L'an prochain, je serai plus présent. Des fois, il faut se planter pour se relever plus fort. (OK c'est quétaine.)

Prochaine course: Ste-Martine

A+

Thursday, April 7, 2011

Finalement le début de saison...

Je suis revenu de l'Arizona il y a environ 1 mois. La semaine suivant mon retour a été assez pénard. Quelques sorties de 1h pour tourner les jambes et un peu de course à l'école. Le timing du camp est assez mal tourné. Les deux dernières années, je n'ai jamais vraiment eu de difficulté à reprendre la matière d'école avant les examens de mars, mais cette année ça a été un peu plus difficile. J'ai vraiment rushé comme un fou pendant deux semaines et j'ai à peine, pour ne pas dire jamais, touché à mon vélo. Mais bon maintenant les examens sont finis depuis 1 semaine et demi et j'ai recommencé à prendre un beat d'entraînement pour Battenkill. Parlant de Battenkill, c'est finalement dimanche que se déroulera la fameuse classique. J'ai assez hâte de voir comment sera ma forme étant donné les deux semaines d'examens. Nous serons 5 coureurs à porter les couleurs de l'équipe soit: Joakim Albert, Alex Pinard, Lambert Gatineau, Alex Bourgeois et moi-même. Alex Cataford et Émile Jean seront aux Panams sur piste.J'ai commencé à étudier la race bible et le parcours a vraiment l'air super! Nous partirons donc pour Saratoga samedi matin dans le but d'aller faire une petite ouverture de jambes dans l'après-midi. Ce sera le coup d'envoi de la saison.

Sinon, je suis allé faire mes choix de cours à Brébeuf...j'espère avoir hockey en éduc!!!!!!! Le 17, je participerai PEUT-ÊTRE au GP Calabogie en Ontario, mais pas sûr encore. Après, du 16 au 25 je serai en semaine de Pâques et on prévoit un petit camp d'équipe dans le coin.

Plus de nouvelles après Battenkill.

A+

Btw, voici la chanson qui me prime pour tous mes trainings de ces temps ci.

Wednesday, March 2, 2011

Arizona Day 1-2

À 4h du mat' lundi j'étais déjà levé. C'est pas dans mes habitudes...j'suis un ours. Au moins, j'avais une motivation: le tant attendu stage en Arizona. Le voyage c'est bien déroulé. J'ai reçu tous mes bagages, même si les douaniers américains ont magané ma boîte à vélo. Dans les vol Dallas-Tucson, on peut voir un preview de ce qui nous attend: beaucoup de cactus de roches et des montagnes énormes. Ça donne le goût de rouler pas mal. Dans la ride d'auto jusqu'au condo, on voit des paysages assez époustouflants. Les montagnes sont vraiment énormes, avec même de la neige en haut. Arrivés au condo, on fait une épicerie pour la semaine, on monte les vélos, on soupe et dodo.

Ride #1, 1er mars: On doit faire une ride d'environ 80km pour 3h. On a roulé dans la ville pas mal longtemps, donc il y avait beaucoup d'autos, c'était un peu rushant. Mais bon, c'est pas pire que de rouler à Montréal un lundi soir à 5h. La route est assez belle en général pas trop de trou, ni de craque sauf exception. On rentre finalement plus à l'intérieur des terres et là c'est vraiment le paysage typique de l'Arizona: gros pics rocheux remplis de cactus. Ah oui la température! Sans vouloir faire d'envieux, il fait environ 27 celsius et gros soleil tout le temps. À environ 60km, on prend pas le bon chemin. Finalement on fini avec 95km et 3h15, mais ça a fait du bien de pouvoir finalement tourner les jambes!

Ride #2, 2 mars: Alex, Lambert et moi décidons de partir pour le 2h prescrit au programme de notre bord. On emprunte deux grandes routes principales lisses comme de la peau de fesse et super longue pour ensuite faire demi-tour. Il fait aussi beau, aussi chaud, et les paysages sont aussi beaux. À la fin de la ride, je pars me promener solo dans les environs jus pour woère. C'est là que j'ai découvert qui a des retraités qui ont passé une bonne vie. Les villas sont super clean et je suis pas allé voir (y a des gates et des clôtures à l'entrée de chaque quartier), mais ils doivent avoir une vue de fou sur les montagnes! J'ai fini avec 2h, 60km. Tantôt je vais retourner pour environ 1h30.

A+

Thursday, February 24, 2011

Shootage d'information

-L'an prochain au cégep je vais à Brébeuf.
-Ma course de ski en GS au MSA a bien été, j'ai fini 11e.
-Ma course de ski en GS à Tremblant a très très très mal été...enough...
-Ma première course de la saison sera à Battenkill...j'ai hâte.
-J'ai hâte de recevoir ma nouvelle bécane et tout le matos d'équipe...ça va sentir le début de saison pour vrai.

Lundi le 28 fév, je pars pour l'Arizona avec Phil Raymond, Alex Dragon Pinard, Lambert Cavendish et d'autres gens qui ne passent leur vie qu'au Peak. Je vais essayer entre deux travaux d'école d'update mon blog à tous les jours sur ce qui se passe là-bas et d'y inclure des photos. Je reviens le 13 mars.

Stay tune!

Tuesday, January 11, 2011

Rattrapage

Ça fait longtemps que je ne suis pas venu écrire ici.

La dernière fois que j'ai écrit je partais pour London. Le camp était l'fun. Le programme des entraînements était vraiment différent de ce que j'avais fait sur comme training sur piste. Tout était en groupe, même les chronos du kilo lancé. Tout c'est très bien déroulé jusqu'au retour où nous avons été pris environ 4 heures dans le traffic pour un itinéraire de retour d'une durée de...12h. L'Enfer!

Après London, j'ai embarqué sur mes skis. Ma saison a commencé graduellement étant donné que j'ai été ralenti dans mon entraînement par l'étude, une entorse à la cheville et un meeting d'équipe. Pas besoin de préciser que je n'ai pas offert la performance du siècle à la première course de Saint-Sauveur le 2 janvier. Avec la fatigue des très (pour ne pas dire trop) nombreux partys de famille, c'était difficile d'être top shape. Après le GS de Saint-Sauveur et les fêtes, j'ai pu me concentrer à 100% sur le ski. Je me préparais en vue de la CJP du Chantecler, mon ''homecourt''. L'entraînement a payé et le slalom annuel de la montagne a très bien été. La technique était au point, mais maintenant il va falloir rajouter la vitesse en attaquant plus. Au final, je termine 18e samedi et 17e dimanche.

Plus haut, j'ai mentionné la tenue d'un meeting d'équipe. En effet, le 19 décembre nous nous sommes rencontrés chez Powerwatts dans le but de passer des tests et de discuter de la saison à venir. Nous avons pu bénéficier des excellents conseils de Guillaume Boivin et de Martin Gilbert, en plus de Audrey Lemieux pour superviser le tout.

Sinon, je continuerai de m'entraîner simultanément en vélo et en ski jusqu'au printemps. Ma prochaine course se tiendra à Edelweiss en Outaouais le 22-23 janvier. En début février, je ferai mes admissions au cégep. J'appliquerai probablement à Brébeuf et à André-Grasset. En début mars, je partirai en camp d'entraînement pour environ 2 semaines.

A+